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Seize artistes à ne surtout pas manquer à Dour

Cette année, la programmation éclectique et osée de Dour nous régale encore une fois avec des mastodontes et des figures montantes.

Alors bien sur, il y a de très grands noms comme Ben Klock, Alt-J, Robert Hood, Booba ou Selah Sue, mais nous avons eu envie de vous faire découvrir nos vrais coups de coeur de ce 30 ème anniversaire.

La selecta de LOFI :

Ken Boothe :

Il est ce qu’on appelle une légende. Ken Boothe officie depuis les années 60 sur le label Trojan Records. Cet artiste jamaïcain hors normes n’a jamais accepté d’être rangé dans la catégorie reggae et a toujours cherché à transgresser les genres pour avoir son identité propre. Sa voix si magnétique envoutera la Last Arena pour un moment de grâce .

Krisy:

Membre reconnu de la fameuse nouvelle scène belge, Krisy est un jeune prodige. Touche à tout, il se fait d’abord une réputation en tant que producteur sous le nom De La Fuentes avec lequel il réalise notamment l’album Batterie Faible de Damso. Il décide récemment de lancer son projet solo, et bénéficie depuis quelques mois d’une ascension express. Un flow charismatique et très marqué sur des intrus impeccables qu’il faudra aller admirer le 13 juillet à la Boombox.

I Hate Models :

Nouvelle coqueluche des soirées underground européennes, IHM est un dj hors pair qui marque son territoire partout où il passe. Chacun de ses sets est remarqué et applaudi tant il mêle techno violente et froide aux phases mélodiques grandioses.

Mount Kimbie :

Le duo anglais qui à sa façon réinvente la composition musicale est une véritable attraction. Leurs productions mélancoliques, imparfaites et prenantes, collages entre sons enregistrés en live et de boucles répétitives, hypnotisent et charment instinctivement. Sur leurs pépites, vous pourrez reconnaître les voix de poids lourds tels que James Blake ou encore King Krule.

Daphni :

Daphni (aussi appelé Caribou lorsqu’il est plus calme) défend une house spatiale qui ensorcèle. On est franchement fans de ses mélanges de musique électronique, bruitages déformés, instruments acoustiques revisités accompagnés de voix planantes . Un beau voyage sensitif à faire avec  le canadien sur la ravissante scène « La petite Maison dans la prairie ».

Pour faire simple, c’est un groupe qui ne cesse de surprendre le monde de la musique depuis quelques années. Certains disent qu’ils font du jazz 2.0, d’autres un espèce de hip-hop hybride.  Ça pourrait être de la soul, du jazz, du rap ou autre chose, le plus intelligent serait d’écouter cette leçon de classe en musique, ces improvisations fulgurantes et ces instruments en symbiose totale.

BCUC :

Si vous cherchez à danser frénétiquement, vous émouvoir, tout en regardant un véritable concert acoustique, BCUC est fait pour vous. Le groupe africain produit en live une trance survoltée sans aucun instrument électronique. Des percussions, une basse, et des voix sublimes pour des performances époustouflantes en live. Croyez nous, vous ne pouvez pas passer à côté.

Bagarre :

Chacune des prestations de ce groupe parisien est une véritable fiesta. Au croisement de mille influences, le quintet s’est fait remarqué grâce à des textes bruts, et très imagés sur des intrus d’une efficacité déconcertante. Plaisir facile, on adore.

Stéphan Bodzin :

Bon sérieux, il n’y a rien à dire sur celui-là. Si vous ne connaissez pas, vous avez tort et foncez voir ce génie de la musique en live. Armé de ses synthés stratosphériques Stephan Bodzin est un des artistes électroniques les plus adulés de la planète. 

Altin Gün :

Attention, ovnis. Ce groupe hollando turc qui nous vient d’Amsterdam ne laisse personne indifférent. On pourrait dire qu’ils produisent du funk psychédélique teinté de sonorités orientales, mais c’est bien plus que ça et il faut les découvrir en live pour comprendre toute la complexité et la beauté de leur musique.

Ezra Collective :

Tomorrow’s Warriors UK est un véritable tremplin pour beaucoup d’artistes anglais. Ezra Collective en est issu et distille un jazz qui fusionne avec afro-beat et hip-hop, le tout saupoudré de cette classe à l’anglaise qu’on apprécie tant. Des performances comme celle-là sont très rares en festivals grand public. Et ça fait plaisir que Dour nous concocte des programmations si éclectiques chaque année.

Mais aussi

  • La DJ et chanteuse Kim Ann Foxman qui propose de brouiller les frontières entre acid house et disco.
  • Le virtuose Nils Frahm et ses compositions pour piano et synthés.
  • Les compères Jade, Agressor Bunx et L33 qui représentent la fine drum&bass de l’europe de l’est.
  • Swing, encore un des protagonistes de cette nouvelle scène rap belge.
  • The Black Madonna, parce que c’est super jouissif et funky et ça fait du bien de danser sans réfléchir.
  • La belge Charlotte Adigéry, qui mélange sa voix chaude et soul avec des instrus qui nous font penser à du cold zouk minimaliste. Et ça, c’est chouette.
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